Thématique : Alcool
Substituts et recommandations
Nom (sur prescription médicale)
Objectifs
Informations
Le nalméfène
Réduire sa consommation
En cas de prescription de nalméfène, votre médecin traitant vous remet lors de la consultation initiale, un guide patient qui explique le traitement et indique les éléments à surveiller, ainsi qu'un agenda de consommation pour suivre l'évolution de votre consommation d'alcool et l'efficacité du traitement. Signalez rapidement à votre médecin tout symptôme qui vous inquiète.
Le baclofène
Réduire sa consommation
En cas de prescription de baclofène, votre médecin traitant vous remet lors de la consultation initiale, un guide patient qui explique le traitement et indique les éléments à surveiller. Signalez rapidement à votre médecin tout symptôme qui vous inquiète.
Le disulfirame
Maintien de l'abstinence et sont prescrits une fois que le sevrage a été obtenu.
Le disulfirame agit en provoquant un dégoût violent lors de la consommation d'alcool. Ces crises aversives sont appelées « effet antabuse ». L'effet antabuse se manifeste par des vomissements.
L'acamprosate
Diminue l'envie de consommer de l'alcool chez les personnes abstinentes.
Ce médicament diminue la dépendance à l'alcool en réduisant les symptômes de manque chez les grands buveurs.
Source : ameli.fr
Comment doit se comporter le médecin de ville, l'infirmière ou l'entourage lors d'un sevrage.
Protocole de la SRAE addictologie (pays de la Loire) qui contient :
- Fiches pour les médecins de ville (évaluation, diagnostique, prescription, suivi, etc.)
- Fiches pour le suivi infirmier
- Fiches pour le patient
- Fiche pour l'entourage
Source : srae-addicto-pdl.fr
Fixer des objectifs concrets, comme :
- définir un nombre de verres à ne pas dépasser par jour,
- fixer des jours sans consommation d'alcool,
- retarder le moment de prendre un premier verre d'alcool (commencer par un soft ou de l'eau),
- fixer une heure à partir de laquelle vous arrêtez de boire de l'alcool,
- boire moins dans certaines situations (soirées, week-ends, événements sportifs...),
- choisir des occasions où vous ne consommerez pas d'alcool (déjeuners professionnels, dîner en famille…)
Se faire plaisir :
- Les bières et cidres sans alcool (ou très faible en alcool)
- Cocktail sans alcool
Oser dire non :
Si l'entourage insiste :
- Refuser à nouveau, être ferme
-
Inventer une excuse si besoin, mais vous n'êtes pas obligé de vous justifier
- “Je fais une prise de sang demain matin”, “Je prends des médicaments qui ne font pas bon ménage avec l'alcool / je suis sous antibiotiques”
- “je n'aime pas le goût”, “je me lève tôt/ j'ai rendez-vous”, “je fais une pause”
Sources : 4 astuces pour réduire votre consommation - Toutes recettes de cocktail sans alcool - 7 conseils pour oser dire non
Les symptômes de sevrage peuvent être grave, voir mortel :
- Le syndrome de sevrage léger à modéré débute en général 6 heures après l'arrêt de la boisson. Les symptômes modérés comprennent des tremblements, une faiblesse, des sueurs et des nausées. Certaines personnes présentent des convulsions (appelées épilepsie liée à l'alcool).
- Les gros buveurs peuvent présenter une hallucinose alcoolique lorsqu'ils s'arrêtent de boire. Ils pensent entendre des voix accusatrices et menaçantes, ce qui provoque une appréhension ou une peur panique. L'hallucinose alcoolique peut durer plusieurs jours. Elle peut être traitée par des médicaments antipsychotiques, comme la chlorpromazine ou la thioridazine.
- Le delirium tremens (DT) désigne l'ensemble de symptômes de sevrage le plus grave. En général, le delirium tremens ne commence pas immédiatement, mais plutôt 48 à 72 heures après avoir cessé de boire. Les personnes sont initialement anxieuses. Le delirium tremens peut être mortel, surtout s'il n'est pas traité.
Source : msdmanuals.com