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Thématique : Santé mentale

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Comment aborder le sujet - Tips et phrases types

Illustration BD Santé Mentale

La santé mentale, c'est quoi ?

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Source : santebd.org

  1. En tant que professionnel de santé, je souhaiterais faire un bilan prévention avec vous, est-ce que vous êtes d’accord pour ça ? Il y a-t-il des thèmes ou des sujets que vous ne souhaitez pas que j’aborde avec vous aujourd’hui ?
    Comment ça se passe pour vous en ce moment, côté moral et équilibre au quotidien ?
  2. Ces derniers temps, avez-vous remarqué un changement dans votre énergie, votre sommeil ou votre motivation ?
  1. « Avez-vous déjà envisagé d’entreprendre une démarche pour améliorer votre santé mentale ou votre bien-être psychique (par exemple : parler à un professionnel, changer certaines habitudes, demander de l’aide) ? »
  2. « Envisageriez-vous d’adopter des changements pour prendre davantage soin de votre santé mentale ? » (en parler, demander de l’aide, modifier certaines habitudes, être accompagné)
  3. « Êtes-vous prêt(e) à tenter de prendre davantage soin de votre santé mentale, ou à essayer un premier changement (en parler, demander de l’aide, modifier certaines habitudes) ? »

Incitations et argumentaires

Il n’est jamais trop tôt ni trop tard pour prendre soin de sa santé mentale.


On sait aujourd’hui que prêter attention à certains signes, comme des changements dans le sommeil, l’appétit, l’humeur, l’énergie, la motivation, la concentration, ou le fait de s’isoler davantage, peut permettre d’agir plus tôt et d’éviter que les difficultés ne s’installent.


Même quand ces signes paraissent modérés ou passagers, ils peuvent déjà avoir un impact sur le stress, l’anxiété, le moral, les relations ou la capacité à faire face au quotidien. Prendre soin de sa santé mentale ne signifie pas forcément consulter immédiatement ou entamer un suivi lourd : cela peut commencer par de petits ajustements, comme parler de ce que l’on traverse, mieux repérer ce qui nous fragilise, ou chercher du soutien.


Ce sont souvent de petits pas qui peuvent améliorer la qualité de vie, sans attendre d’aller très mal. On peut essayer d’identifier progressivement ce qui aide à se sentir un peu mieux, et ce qui, au contraire, alourdit la situation.


Moi, ainsi que les autres professionnels de santé peuvent vous accompagner dans cette démarche, à votre rythme, pour réfléchir ensemble à ce qui serait le plus adapté pour vous.


Souhaitez-vous que nous regardions ensemble s’il y a, en ce moment, des signes qui mériteraient qu’on prenne un peu plus soin de votre santé mentale ?


Qu’est-ce qui vous retient aujourd’hui d’agir ou de demander du soutien par rapport à cela ?


Inspiré de : santementale-info-service.fr

La santé mentale fait partie de notre santé globale au même titre que la santé physique. Elle ne se limite pas à l’absence de trouble psychique. La santé mentale, c’est aussi l’état mental dans lequel on se trouve à un moment donné. On peut se sentir plus ou moins bien au cours d’une même journée, ou à différentes périodes de sa vie selon les situations que nous vivons.


    Pour comprendre la santé mentale, on prend en compte deux dimensions :
  1. Du bien-être au mal-être : d’un côté, on se sent bien, en accord avec soi, les autres, son environnement. À l’opposé, on ressent de la souffrance psychologique. On éprouve une mauvaise estime de soi. On a des relations difficiles avec les autres. On n’apprécie plus sa vie. Entre l’extrême bien-être et l’extrême mal-être, on peut passer par toutes les nuances possibles.
  2. De l’absence à la présence de trouble psychique : l’existence d’un trouble psychique se traduit par des symptômes qui peuvent beaucoup perturber notre vie quotidienne. Parmi les plus fréquents, on trouve les troubles anxieux, les troubles dépressifs, les troubles des conduites alimentaires , les troubles bipolaires… Un trouble psychique doit faire l’objet d’un diagnostic suivi d’une orientation vers des soins adaptés (suivi psychothérapeutique, et si nécessaire, médicaments ou parfois même hospitalisation…).

Le bien-être ne dépend pas que de l’absence ou de la présence de troubles psychiques. Il dépend aussi de la satisfaction de nombreux autres besoins (autonomie, relations sociales, alimentation, sommeil…).

Une personne peut ressentir un mal-être sans pour autant souffrir d’un trouble psychique. À l’inverse, une personne peut ressentir un état de bien-être tout en vivant avec un trouble psychique stabilisé.


    Les signes auxquels faire attention :
  • Changement des habitudes alimentaires
  • Problèmes de sommeil
  • Problèmes d’humeur répétés
  • Stress et anxiété persistants
  • Baisse de l’estime de soi
  • Difficultés à se concentrer
  • Démotivation
  • Perte d’énergie
  • Difficultés à réaliser les tâches quotidiennes
  • Isolement
  • Douleurs corporelles inexpliquées
  • Idées noires
  • Agressivité envers soi-même
  • Consommation inhabituelle de substances
  • Prises de risque
  • Perturbations dans les relations avec les autres
  • Perceptions inhabituelles (voir ou entendre des choses que les autres ne perçoivent pas)

Source : santementale-info-service.fr

Le conseil doit être :

  • Clair : Il est important que vous commenciez à prendre soin de votre santé mentale dès maintenant. Même de petites choses comme prendre du temps pour vous, repérer ce qui vous pèse, verbaliser, peuvent déjà améliorer votre bien-être, et je peux vous accompagner dans cette démarche.
  • Ferme : Prendre soin de sa santé mentale est aussi important que de prendre soin de sa santé physique. La souffrance psychique n’est ni secondaire ni anodine : lorsqu’on la néglige, elle a des conséquences réelles sur la santé, le travail, les relations et la qualité de vie.
  • Personnalisé : Vous me parliez de fatigue mentale et de ruminations : cela peut sembler difficile d’y faire face, mais prendre un temps pour en parler ou être accompagné peut justement vous aider à alléger cette charge, retrouver de l’énergie et améliorer votre sommeil.

Source : has-sante.fr

Je tiens vraiment à vous féliciter pour les efforts que vous avez faits pour en arriver là. Changer ses habitudes de vie, ce n’est jamais simple, et ce que vous avez mis en place montre à la fois de l’engagement et de la persévérance. Ce sont des pas concrets vers une meilleure santé, et vous pouvez en être fier(e).


Ce qui est important maintenant, c’est de continuer à votre rythme, sans pression. Vous avez pris la bonne décision, persévérez !


Comment ça se passe au quotidien ?

Est-ce que vous avez ressenti des changements depuis que vous avez changé vos habitudes ?

    “Il n’y a pas de santé sans santé mentale” OMS


  1. Bien-être général : Une bonne santé mentale est associée à un état de bien-être physique, mental et social, reconnu comme fondamental à la santé notamment pour le bien-être émotionnel, le moral et l’estime de soi.

  2. Capacité à faire face aux défis. Être mentalement bien aide à :

  3. Amélioration du fonctionnement. La santé mentale joue un rôle central dans :

  4. Prévenir certaines maladies. Préserver sa santé mentale permet de :

→ Une bonne santé mentale est un facteur clé de santé globale, reconnu au même titre que l’activité physique ou l’alimentation.


Source : santepubliquefrance.fr

    Définition :Un épisode dépressif se caractérise par une période d’humeur dépressive ou une diminution de l’intérêt pour les activités, qui dure la majeure partie de la journée, presque tous les jours et durant au moins deux semaines. D’autres symptômes sont présents, tels que :
  • des difficultés de concentration,
  • des sentiments de dévalorisation ou de culpabilité excessive ou inappropriée,
  • un désespoir,
  • des pensées récurrentes de mort ou de suicide,
  • des modifications de l’appétit ou du sommeil,
  • une agitation ou un ralentissement psychomoteur,
  • une baisse d’énergie ou de la fatigue.

Selon la durée, la sévérité et le nombre des symptômes, en parlera d’épisode dépressif léger, moyen ou sévère.


    Idées reçues :
  • « Les dépressifs sont des gens faibles qui manquent de volonté. Il suffit de faire des efforts pour s’en sortir »
    EN FAIT : La perte d’énergie et d’intérêt pour les activités habituelles sont précisément des symptômes de la dépression. La volonté seule ne permet pas de s’en sortir. Dire « secoue-toi un peu » à la personne est inefficace et culpabilisant.
  • « Dépressif un jour, dépressif toujours »
    EN FAIT : La dépression ne relève pas d’une fatalité. Elle n’est pas non plus un trait de caractère. Il est possible de se rétablir d’une dépression.

Source : psycom.org

La naissance d’un enfant est source de nombreuses émotions intenses : amour, joie, enthousiasme mais parfois aussi, frustration, nervosité voire déprime ou « baby blues ». Si celles-ci persistent au-delà de 2 semaines, il s’agit peut-être d’une dépression dite « post-partum ».


Qu’est-ce que la dépression post-partum et quels sont ses symptômes ?


Selon l’enquête nationale périnatale menée en 2021, 15 à 20 % des femmes ayant accouché sont confrontées à la dépression post-partum.


Les troubles surviennent pendant les semaines ou mois qui suivent l’accouchement et peuvent durer des mois.


La dépression post-partum se manifeste notamment par une grande fatigue, des troubles du sommeil, une profonde tristesse, des pensées négatives comme de la culpabilité ou un sentiment d’incompétence, ou encore des difficultés à s’occuper de son bébé.


Source : santementale-info-service.fr

Des signes alertes :

  • anxiété persistante,
  • fatigue et plaintes somatiques,
  • troubles du sommeil ou de l’alimentation,
  • absentéisme scolaire,
  • difficultés d’apprentissage,
  • tristesse,
  • isolement,
  • agressivité

Il est important d’une observation globale et précoce, car une prise en charge rapide peut limiter l’évolution vers des troubles psychiques plus sévères.


Source : psycom.org

Les signes d’alerte:


  • rapport à soi dégradé : détérioration de l’image corporelle, hygiène ou apparence négligée ;
  • habitudes alimentaires inhabituelles : perte d’appétit ou refus de s’alimenter, arrêt d’un régime alimentaire recommandé ;
  • sentiment d’isolement ;
  • attitude de repli : repli sur soi, mutisme, apathie ;
  • instabilité de l’humeur : agressivité, irritabilité, pessimisme, etc. ;
  • santé altérée : perte de poids, trouble du sommeil, fatigue inhabituelle et/ou durable, douleurs physiques, symptômes médicaux inexpliqués, plaintes autour de la perte de la mémoire, etc. ;
  • refus de soins et refus ou mauvaise observance d’un traitement ;
  • consommation d’alcool inhabituelle ou de benzodiazépines ;
  • baisse ou arrêt d’activités : négligences dans l’entretien du logement, diminution ou arrêt des sorties, etc.

Selon l’OMS, environ 14 % des personnes de 60 ans et plus vivent avec un trouble psychique.


Source : solidarites.gouv.fr

Bien vieillir sur le plan psychique, c’est prendre soin de soi et donc, si possible :


  • conserver une activité physique régulière, d’intensité modérée et adaptée,
  • avoir une alimentation équilibrée,
  • entretenir des liens sociaux afin d’éviter l’isolement,
  • pratiquer des activités sources de plaisir : loisirs, culture, solidarité, etc.
  • repérer les signes pouvant faire penser à des troubles psychiatriques ou neurodégénératifs, comme la désorientation ou les trous de mémoire.

Aussi, il peut être utile de se renseigner sur les actions mises en place à l’échelle de notre quartier et de notre commune pour s’y investir, ou en bénéficier. Certaines visent à encourager la solidarité entre personnes du même âge et entre générations ; d’autres offrent des aides améliorant la qualité de vie. Prendre part à ces initiatives et solliciter de telles aides sont des moyens de préserver sa santé mentale.


Source : www.psycom.org

En 2023, les violences contre les personnes LGBT+, incluant femmes homosexuelles (lesbiennes), gays (hommes homosexuels), les personnes ayant une attirance pour les deux genres (bisexuelles), celles dont l’identité de genre diffère de celle assignée à la naissance (trans) et autres identités ou orientations, ont continué d’augmenter, avec des impacts significatifs sur leur santé mentale. Ces violences incluent insultes, agressions et harcèlement en ligne.


    Les signes de mal être qui doivent alerter:
  • Peur des réactions de l’entourage (Famille ++) et dans les lieux publics
  • Sentiment de culpabilité
  • Détresse mentale et dépression
  • Isolement social

Source : www.psycom.org

Définition : déficit de l’attention, impulsivité, hyperactivité associés à des degrés divers ; entraînant une altération cliniquement significative du fonctionnement social, scolaire et de la qualité de vie.


  • Il s’agit d’un trouble chronique, qui peut persister à l’âge adulte.
  • Le retard diagnostique peut conduire à une aggravation des conséquences psychologiques, scolaires et sociales.

    Signes d’appel
  • Plaintes ou difficultés exprimées par l’enfant ou émanant de sa famille ou de l’entourage (scolaire, extra-scolaire, etc.).
  • Apparues avant l’âge de 12 ans, ayant des répercussions négatives au niveau familial, social et scolaire, observées dans différents environnements (familiale, scolaire, extra-scolaire) et persistant au cours du temps (> 6 mois).
  • À apprécier en tenant compte de l’âge, du stade développemental, du niveau scolaire et du contexte de vie de l’enfant.

Source : www.has-sante.fr

    Le risque de burnout augmente lorsque le travail cumule six facteurs identifiés par l’INRS (2021) :
  1. intensité excessive du travail,
  2. fortes exigences émotionnelles,
  3. manque d’autonomie,
  4. relations professionnelles dégradées,
  5. conflits de valeurs et
  6. insécurité face à l’avenir.
  7. Ces facteurs, variables selon les contextes, peuvent être analysés individuellement ou collectivement afin de prévenir la souffrance au travail et améliorer la qualité de vie professionnelle.


    Les signes qui alertent :
  1. le stress
  2. le harcèlement moral ou sexuel
  3. les conflits entre personnes ou entre équipes
  4. les violences du type insultes, menaces, agressions, commises par des personnes externes au travail, par exemple des clients
  5. le burnout

Source : has-sante.fr

"Je ne sais pas par où commencer"

Même quand "ça va bien", on peut adopter des habitudes de vie qui contribuent à une bonne santé mentale. C'est la pratique d'une activité physique régulière, une alimentation variée et équilibrée, la régulation de ses émotions…


Selon qui on est, notre âge, notre personnalité, certains comportements seront plus faciles que d'autres à mettre en place ; d'ailleurs, ce sont parfois des activités que l'on fait déjà ! Pratiquer un loisir, la relaxation, le bénévolat.


Vous trouverez sur santementale-info-service.fr dix comportements bons pour la santé mentale, pourquoi et comment les intégrer dans votre vie quotidienne.


Et quand ça ne va pas ? Ces habitudes de vie ne font pas tout. Elles peuvent contribuer à améliorer la santé mentale, mais ne remplacent pas une prise en charge adaptée en cas de troubles psychiques. N'hésitez à prendre l'avis d'un professionnel de santé (médecin généraliste, psychiatre, psychologue).


Source : santementale-info-service.fr



"Je n’ai pas le temps"


Je comprends que vous vous sentiez très occupé•e et que vous ayez l’impression de ne pas avoir de temps à consacrer à votre santé mentale. La santé mentale, comme la santé physique, s’entretient au quotidien grâce à des habitudes de vie simples qui peuvent s’intégrer progressivement dans votre emploi du temps (bouger un peu, bien dormir, se relaxer, s’exposer à la lumière du jour, etc.). Ces stratégies ne demandent pas forcément de grandes plages horaires et visent à soutenir votre équilibre psychique dans votre vie de tous les jours.


Inspiré de : santementale-info-service.fr



"Je vais m’en sortir seul"


    Parfois, on se fait de fausses idées sur le fait de parler de ses difficultés ou encore de demander de l’aide auprès de professionnels. C’est ce qui peut rendre cette étape encore plus difficile. Par exemple :
  • On a peur d’être jugé ;
  • On a peur de passer pour quelqu’un de faible ;
  • On a l’impression de déranger, d’embêter les gens avec nos problèmes.

Mais on a tous une santé mentale : on rencontre tous des difficultés et on a tous besoin de soutien à certains moments de notre vie. Plus on agit tôt, moins on laisse les difficultés s’installer.


    Quand on sent qu’on ne va pas bien, parler de ses difficultés ou de ses ressentis permet de :
  • Prendre du recul : raconter ce qu’on vit, mettre des mots sur ses émotions, peut nous permettre d’y voir plus clair.
  • Réduire l’anxiété et le stress : se sentir écouté, sans être jugé, peut nous apaiser.
  • Trouver de nouvelles solutions : quand quelqu’un d’autre se penche sur notre situation, cela peut faire apparaître des pistes auxquelles on n’avait pas pensé.

Parler ne va pas tout résoudre d’un coup, mais c’est souvent une première étape pour commencer à surmonter nos difficultés et si besoin pour demander de l’aide auprès d’un professionnel de santé mentale.


Source : santementale-info-service.fr



Les psys, c’est pour les fous !?


Les « psys » peuvent aider toutes les personnes qui en ont besoin et qui le souhaitent. Grâce à leur formation spécifique, et parce qu’ils ou elles ne font pas partie de vos relations amicales et familiales, vous pouvez aborder des questions très personnelles. Ils ou elles ne vous jugeront pas et ne parleront pas à d’autres personnes de vos problèmes. Il peut arriver que la ou le « psy » que vous voyez ne vous convienne pas ; vous ne devez alors pas hésiter à en rencontrer une ou un autre.


Source : psycom.org



"J’ai déjà essayé, cela ne m’a rien apporté"


Auto-prise en charge

Le fait d’avoir essayé de prendre soin de votre santé mentale montre déjà une démarche active. Des actions comme parler de ses difficultés, prendre soin de son sommeil ou de son équilibre de vie peuvent aider, mais qu’elles ne suffisent pas toujours lorsque la souffrance persiste. Cela ne signifie pas que vous avez “échoué”, mais que la difficulté mérite peut-être un autre type de soutien, et je peux vous aider dans cette démarche.


Prise en charge professionnelle passée

Il est aussi reconnu qu’une prise en charge professionnelle ne fonctionne pas toujours du premier coup. L’efficacité d’une psychothérapie dépend notamment de la méthode utilisée, du moment de vie et de la relation avec le professionnel. Changer d’approche ou de praticien peut donc faire partie du parcours de soins, et je peux vous aider dans cette démarche.


Inspiré de : santementale-info-service.fr et santementale-info-service.fr



"Une consultation c’est trop cher


Je comprends que le coût d’une consultation puisse vous sembler élevé et que cela puisse être une source d’inquiétude. En France, il existe des moyens de prise en charge pour réduire ou éliminer ce reste à charge. Par exemple, il est possible de consulter un psychiatre — qui est un médecin spécialisé — et dont les consultations sont remboursées par l’Assurance maladie, parfois avec l’aide d’une mutuelle.


Il existe aussi un dispositif appelé Mon soutien psy, qui permet d’avoir jusqu’à 12 séances d’accompagnement psychologique remboursées pour des difficultés d’intensité légère à modérée : le tarif est fixé, et une grande partie est remboursée par l’Assurance maladie, avec la possibilité que votre mutuelle couvre le reste. Cela signifie que il est possible d’accéder à un suivi sans devoir payer seul•e l’intégralité des coûts, et que nous pouvons regarder ensemble quelles options correspondraient le mieux à votre situation.


Fiche MON SOUTIEN PSY


Inspiré de : santementale-info-service.fr et ameli.fr



"J’ai peur que les autres sachent / peur de ce qu’on va découvrir sur moi / Je ne veux pas être stigmatisé


Cette peur est fréquente et légitime. La crainte du regard des autres, du jugement ou d’une étiquette est l’un des principaux freins à la prise en compte de la santé mentale. Les difficultés psychiques concernent tout le monde, à un moment ou à un autre de la vie. Elles ne définissent pas une personne, elles font partie de l’expérience humaine.


Consulter ou en parler, ce n’est pas révéler quelque chose de "grave" sur soi, c’est prendre soin de sa santé, comme pour n’importe quel autre aspect de la santé.


De plus, les démarches en santé mentale sont confidentielles.
Que ce soit pour s’informer, échanger avec un professionnel ou chercher une orientation, rien n’est communiqué sans votre accord.


    Prendre soin de sa santé mentale signifie avant tout de :

S’informer et être accompagné permet au contraire de reprendre du contrôle, plutôt que de laisser la peur décider à sa place. On n’est pas obligé de montrer quoi que ce soit aux autres.


Inspiré de : psycom.org



"Je ne sais pas qui contacter" - Manque d’information sur les solutions disponibles


Je comprends que vous ne sachiez pas qui contacter, c’est une situation très fréquente. Le système de santé mentale peut paraître complexe, et il est normal de se sentir perdu face aux différentes options possibles.


Il existe des ressources publiques conçues pour informer et orienter, mais l’accompagnement par un professionnel de santé fait aussi partie des solutions recommandées. Mon rôle peut justement être de vous aider à faire le point sur ce que vous vivez et à vous orienter vers les dispositifs ou les professionnels les plus adaptés à votre situation, pour que vous n’ayez pas à chercher seul·e.


Inspiré de : santementale-info-service.fr



"Ce n’est pas si grave / ce n’est pas un vrai problème"
(Minimisation / Difficulté à reconnaître ses symptômes)


Il est fréquent de minimiser ce que l’on ressent. Beaucoup de personnes ne mesurent pas toujours l’impact que la fatigue, le stress, l’anxiété ou une baisse de moral peuvent avoir sur le quotidien, même lorsque cela ne semble pas “grave”. Pourtant, ces signes, même légers ou intermittents, méritent d’être pris en compte.


Se sentir moins bien par moments est quelque chose de courant, et y prêter attention ne signifie pas qu’il y a un problème grave, mais simplement que l’on prend soin de sa santé. En parler c’est mieux comprendre ce qui se passe, et cela permet d’envisager, à son rythme, un accompagnement ou des appuis adaptés, avant que les difficultés ne prennent davantage de place. Ici, mon rôle est justement de vous aider à faire le point, à comprendre ce que vous traversez et à voir ensemble ce qui pourrait vous être utile.


Inspiré de : santementale-info-service.fr

Anticiper la reprise de consommation - Rechutes et faux-pas

Déculpabiliser et anticiper les variations de santé mentale


L’évolution de la santé mentale n’est pas linéaire : il est possible d’aller mieux à certaines périodes puis de rencontrer de nouvelles difficultés. Ces variations sont fréquentes et ne remettent pas en cause les démarches déjà engagées. Elles traduisent souvent un contexte différent ou des facteurs de vulnérabilité temporaires, et non un échec, comme le rappellent les ressources publiques sur la santé mentale. https://www.info.gouv.fr/grand-dossier/parlons-sante-mentale).



Les expériences passées restent utiles : elles permettent de mieux se connaître, de repérer ses signaux d’alerte (fatigue, stress, sommeil, changements d’humeur) et d’identifier ce qui aide, même partiellement. S’appuyer sur ces repères peut aider à réagir plus tôt et à ajuster ce qui est nécessaire, en cohérence avec les recommandations d’information en santé mentale (Santé Mentale Info Service : https://www.santementale-info-service.fr/les-signes-auxquels-faire-attention).



S’appuyer sur des ressources et des soutiens reste pertinent à chaque étape. Parler de ce que l’on ressent, solliciter un proche ou un professionnel, ou mobiliser des aides existantes font partie intégrante de la prise en charge. Même des actions simples, comme reconnaître une difficulté ou demander de l’aide, participent déjà au processus de soin (Santé Mentale Info Service : https://www.santementale-info-service.fr/trouver-de-l-aide).



En cas de réapparition ou d’aggravation des difficultés, l’enjeu est de ne pas rester seul et de réactiver ces appuis. Il ne s’agit pas de tout recommencer, mais de reprendre à partir de ce qui a déjà fonctionné, même partiellement. L’objectif n’est pas d’éviter toute fluctuation, mais de pouvoir y faire face de manière progressive et adaptée.


Messages clés à faire passer :

  • Les fluctuations sont normales → ce n’est pas un échec
  • Ce que vous avez déjà fait reste acquis
  • Repérer vos signaux vous aide à réagir plus tôt
  • Demander de l’aide, c’est une stratégie efficace
  • L’objectif, c’est de reprendre, pas de repartir de zéro

La réapparition de difficultés (anxiété, tristesse, fatigue, pensées négatives…) peut survenir, même après une période d’amélioration. Cela ne signifie pas que vous revenez en arrière ni que vos efforts ont été inutiles.


En santé mentale, et notamment dans la dépression, l’évolution se fait souvent par épisodes, avec des phases d’amélioration et des périodes plus difficiles. La réapparition de symptômes est fréquente et fait partie du parcours. Les prises en charge intègrent d’ailleurs la prévention de ces rechutes.


Inspiré de : inserm.fr


Déculpabiliser et reprendre appui


Il n’y a pas lieu de culpabiliser. Cette période peut être l’occasion d’identifier ce qui a été plus difficile récemment et d’ajuster ce qui vous aide.

Vous pouvez vous appuyer sur ce que vous avez déjà mis en place, même partiellement. Si besoin, n’hésitez pas à en parler à un professionnel ou à une personne de confiance.

Reprendre progressivement, avec des actions simples, suffit pour relancer une dynamique.

Quand je me sens débordé, épuisé ou sous pression permanente…

(fatigue, surcharge mentale, exigences trop élevées)


    Je peux :
  • Alléger mes exigences : viser « suffisamment bien » plutôt que parfait, identifier 1 à 3 priorités dans la journée.
  • Faire une version simplifiée : découper une tâche en étapes courtes (10–20 min), faire une partie plutôt que tout annuler.
  • M’appuyer sur des repères simples : noter l’essentiel (liste courte), éviter de tout garder en tête.

Inspiré de : who.int



Quand je me sens stressé, tendu ou isolé…

(stress prolongé, conflits, solitude)


    Je peux :
  • Ne pas rester seul avec ça : contacter une personne de confiance, même brièvement.
  • Maintenir un minimum de lien : envoyer un message, passer un appel court, voir quelqu’un.
  • M’accorder des temps de pause : respiration, marche, moment calme pour faire redescendre la tension.

Inspiré de : santepubliquefrance.fr



Inspiré de : who.int



Quand mes repères sont perturbés (changement de rythme, période instable)…

(déplacements, imprévus, événements de vie)


    Je peux :
  • Garder un minimum de structure : horaires de sommeil approximativement réguliers, repas maintenus, un peu de mouvement.
  • Adapter plutôt que tout arrêter : faire plus court, plus simple, mais continuer.
  • Accepter une phase d’ajustement : réduire temporairement mes attentes.

Inspiré de : santepubliquefrance.fr



Inspiré de : who.int



Quand j’ai tendance à tout éviter ou à ne plus rien faire…

(retrait, procrastination, perte d’élan)


    Je peux :
  • Faire un petit pas : commencer par une action simple (sortir quelques minutes, faire une tâche rapide).
  • Ne pas attendre la motivation : agir d’abord, même sans envie.
  • Y aller progressivement : faire « un peu » plutôt que repousser complètement.

Inspiré de : who.int



Quand mon rythme de vie se dérègle…

(sommeil perturbé, peu de mouvement, repas irréguliers)


    Je peux :
  • Remettre en place des repères de base : heures de coucher/lever proches, repas réguliers, activité physique légère.
  • Changer une chose à la fois : commencer par le plus simple (ex. : heure de coucher).
  • Miser sur la régularité : privilégier des habitudes simples mais répétées.

Inspiré de : santepubliquefrance.fr

Le journal des activités

Pour noter les moments de qualité et mieux les intégrer au quotidien

Télécharger le journal des activités
Illustration journal des activités

La lettre de gratitude

Pour exprimer sa reconnaissance pour quelque chose ou quelqu'un qui vous a fait du bien

Télécharger la lettre de gratitude
Illustration lettre de gratitude

Mon journal de gratitude

Pour relever les expériences positives du quotidien, à remplir plusieurs fois par semaine

Télécharger le journal de gratitude
Illustration journal de gratitude

Mon journal du sommeil

Pour mieux comprendre son sommeil, à tenir quotidiennement, sur une ou deux semaines

Télécharger le journal du sommeil
Illustration journal du sommeil

Cohérence cardiaque

Une respiration profonde pour retrouver un sentiment d’apaisement et favoriser la détente physique et mentale

Pratiquer la relaxation
Illustration vidéo cohérence cardiaque

Relaxation musculaire

Un exercice à écouter pour prendre soin de sa santé mentale

Pratiquer l'exercice
Illustration audio relaxation musculaire

Brochures, flyers et affiches

Brochure (16 pages) - Santé mentale, grossesse et parentalité Illustration brochure Santé mentale, grossesse et parentalité
Brochure (12 pages) - Santé mentale et enfance Illustration brochure Santé mentale et enfance
Brochure (12 pages) - Santé mentale et jeunes Illustration brochure Santé mentale et jeunes
Brochure (12 pages) - Santé mentale et numérique Illustration brochure Santé mentale et numérique
Brochure (12 pages) - Santé mentale et emploi Illustration brochure Santé mentale et emploi
Brochure (12 pages) - Santé mentale et vieillissement Illustration brochure Santé mentale et vieillissement
Brochure (20 pages) - Santé mentale dans la cité Illustration brochure Santé mentale dans la cité
Brochure (20 pages) - Troubles Schizophréniques Illustration brochure Troubles Schizophréniques
Brochure (12 pages) - Troubles anxieux et phobiques Illustration brochure Troubles Anxieux et Phobiques
Brochure (12 pages) - Troubles bipolaires Illustration brochure Troubles Bipolaires
Brochure (12 pages) - Troubles des conduites alimentaires (TCA) Illustration brochure Troubles des conduites alimentaires
Brochure (12 pages) - Troubles Dépressifs Illustration brochure Troubles Dépressifs
Brochure (16 pages) - Troubles Addictifs Illustration brochure Troubles Addictifs
Brochure (12 pages) - Les médicaments psychotropes Illustration brochure Les médicaments psychotropes
Brochure (12 pages) - Psychothérapies Illustration brochure Psychothérapies
Brochure (8 pages) - Thérapies Comportementales et Cognitives (TCC) Illustration brochure TCC
Brochure (8 pages) - Thérapies Familiales Systémiques Illustration brochure Thérapies Familiales Systémiques
Brochure (8 pages) - Thérapies Analytique de Groupe Illustration brochure Thérapies Analytique de Groupe
Brochure (12 pages) - Thérapies Psychanalytiques Illustration brochure Thérapies Psychanalytiques
Brochure (16 pages) - Psychoéducation et éducation thérapeutique en psychiatrie Illustration brochure Psychoéducation et éducation thérapeutique en psychiatrie
Brochure (16 pages) - Modalités de soins psychiatriques Illustration brochure Modalités de soins psychiatriques
Brochure (16 pages) - Droits des Usagers des services de psychiatrie Illustration brochure Droits des Usagers des services de psychiatrie
Brochure (12 pages) - Protection juridique des personnes vulnérables Illustration brochure Protection juridique des personnes vulnérables
Brochure (12 pages) - Le tiers et les soins psychiatriques sans consentement Illustration brochure Le tiers et les soins psychiatriques sans consentement
Brochure (7 pages) - Accès au dossier patient Illustration brochure Accès au dossier patient
Brochure (7 pages) - La personne de confiance Illustration brochure La personne de confiance
Brochure (7 pages) - Dérives sectaires et psychiatrie Illustration brochure Dérives sectaires et psychiatrie
Brochure (16 pages) - Troubles du langage et des apprentissages Illustration brochure Troubles du langage et des apprentissages
Brochure (16 pages) - Troubles des comportements Illustration brochure Troubles des comportements
1. Diagnostic - HAD Document de synthèse de 5 pages Illustration flyer Diagnostic dépression adulte
2. Prise en charge thérapeutique et suivi - HAD Document de synthèse de 7 pages Illustration flyer Prise en charge thérapeutique et suivi dépression adulte
Auto-évaluation de la prise en charge en ambulatoire d’un épisode dépressif isolé de l’adulte en médecine générale (référentiel)

Référentiel (Anaes/SFMG, 2004) destiné aux médecins généralistes pour s’auto-évaluer sur la prise en charge ambulatoire d’un épisode dépressif isolé de l’adulte.
Il définit la population concernée, rappelle les critères diagnostiques (CIM-10, DSM-IV), insiste sur l’évaluation du risque suicidaire, l’information du patient et la stratégie thérapeutique, et propose une grille standardisée en 9 critères pour analyser les dossiers et améliorer les pratiques.

Illustration flyer Référentiel prise en charge dépression adulte

Podcast "Encore heureux"

Podcast bi-mensuel de Camille Teste sur les sujets autour de la santé mentale.


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